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02/03/2017  
La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)

Mercuriale de mars 2017

Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret

Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 

Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste

France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste

Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo

Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain

Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double

Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 

Voltaire, le racisme des Lumières
 
Zola (Emile), la culpabilité collective

Nationalisme français et autonomie bretonne

Maurice Barrès

             Bientôt les élections.
          Les drapeaux tricolores s’agitent dans les meetings électoraux. Les appels aux armes (Aux armes citoyens !) et à l’unité nationale se multiplient. Nous y voyons habituellement une ferveur "nationaliste" française. Le Front National transforme cette ferveur populaire en religion. Mais est-ce vraiment du nationalisme ?
          Le leitmotiv de nation française une et indivisible apparaît en 1789. La Constitution du 3 septembre 1791 le proclame dans son Titre 2, Article 1 : "Le Royaume est un et indivisible". Ensuite, ce sera la république qui héritera des caractéristiques d’unité et d’indivisibilité, que même les atomes ne revendiquent plus.
          Le bouillon d’inculture, qui réduit la France à un livre d'images, à la fois pieuses et brutales, est considéré comme d’extrême-droite. Aujourd'hui, la droite ce sont "Les Républicains". Il faudrait plutôt parler d'extrême-républicain pour l'attachement excessif à des mythes du XVIIIe siècle.
          En France, au XIXe siècle, les idées nouvelles, libéralisme et socialisme, ont été polluées par le mythe républicain, malgré les épisodes napoléoniens et royaux. Au XXe siècle, le républicanisme a maintenu son hégémonie. Au XXI siècle, les fantômes de Marat ou de Robespierre plombent toujours le débat. Ceux qui se veulent les défenseurs du peuple ou de la nation continuent de s'en réclamer.

L'origine du nationalisme français

        Le nationalisme français devient une doctrine cohérente à partir de la guerre de 1870. La défaite cuisante face aux Prussiens montre que la France n’est pas un modèle universel, contrairement aux sottises que diffusaient Victor Hugo ou Michelet. Qu’était-ce donc que la France, puisque les événements ont montré qu’elle ne sera pas le berceau de l’humanité nouvelle ?
        Maurice Barrès est le penseur de ce nationalisme français essoré par la défaite. Une partie de sa Lorraine natale a été cédée à l’empire allemand.
        Barrès théorise le nationalisme français, au delà des mythes républicains. Il se réfère à la terre et aux morts. Il en appelle à l'enracinement, face aux puissances de l'argent et de l'État. Son message séduit, bien au-delà des conservateurs. Le poète et militant communiste Aragon n’hésite pas à écrire après la guerre de 39-45 : "le nationalisme de Barrès est plus proche de ce que je ressens, et sans doute de ce que ressent aujourd'hui l'avant-garde ouvrière dans notre pays, que l'internationalisme, disons de M. Guéhenno : car, comme Barrès, les hommes de notre peuple ne sont pas disposés à sacrifier ce qui est national, à une Europe, par exemple, fabriquée par MM. Blum et Churchill, et financée par M. Marshall. (...)" (Préface d'Aragon au tome II de l'œuvre de Maurice Barrès. Ed. Club de l'honnête homme, Paris, 1965).
          Maurice Barrès comprend ce que peut produire un authentique nationalisme français. Il remonte bien au-delà de l’épisode jacobin. Il imagine la France, non pas comme la dictature bureaucratique de Robespierre, mais comme un ensemble historique, à la fois vivant et hétérogène. Cet ensemble ne peut se maintenir que par une organisation légère et décentralisée. C’est d’ailleurs ce qu’ont souhaité par la suite le Général de Gaulle et François Mitterrand. Ils ont dit, chacun à leur manière, que la France s’est construite par la centralisation, mais qu’elle ne pourra survivre que par la décentralisation.

Quelques citations

          Dans son ouvrage "Scènes et doctrines du nationalisme", Barrès dresse les lignes d’un fédéralisme  français.
          " … Les conceptions d’autonomie communale et régionale sont à même de fournir un programme à un immense parti national et social. Parti national, en ce que la décentralisation rendrait de la vitalité à la nation, qui se dessèche et s’atrophie, si la force toujours s’accumule dans Paris engorgé. Parti social, en ce que les multiples organismes, libérés de la discipline uniforme de l’État central, se modifieraient spontanément d’après leurs besoins et leurs aptitudes, qui, contrariés par notre formalisme unitaire, maintiennent une longue crise quand ils pourraient nécessiter un ordre nouveau. "

          "Les assemblées régionales que nous entrevoyons ne sont pas dans notre esprit de simples conseils généraux à attributions un peu plus étendues, mais de véritables parlements locaux ."

          "La restitution de la souveraineté populaire et le gouvernement direct, voilà où nous tendons par la décentralisation."

         "Le nécessaire, c’est que les circonscriptions soient établies sur une base à la fois économiques et historiques. Economique, pour répondre aux besoins matériels ; historique, pour répondre aux besoins moraux. Voyez-vous quelque inconvénient à rétablir les noms traditionnels ? la Normandie, la Bourgogne, la Lorraine, la Gascogne, etc., ont une existence aussi légitime que la France."

          "Paris a donné à la France la notion d’une liberté abstraite qu’aucun gouvernement n’a appliquée. Le droit de s’associer et le droit de gouverner, voilà les libertés efficaces dont veut user chaque parcelle du pays."

          "La décentralisation comme moyen de transformation sociale. (…) L’expérimentation, voilà ce que doivent réclamer tous les Français de bonne foi, et qui savent ce que c’est qu’une méthode."

          Je vous conseille de lire son chapitre "Notes sur les idées fédéralistes" (ici, en pdf). Rien à voir avec les discours de Jean Pierre Chevènement, de Florian Philippot, ou autres "citoyens".

L'Etat-nation, une identité meurtrière

         En Bretagne, nous savons ce que veut dire nationalisme. La Bretagne est une nation, pas un État. La France, elle, se veut un État-nation. Mais elle est d’abord un État, une institution. Ce qui importe aux "citoyens", c’est la défense de l’état de droit, des institutions républicaines. L’énergie nationale chère à Barrès, l’élément vivant, a disparu.
          Nous autres, Bretons, aimerions trouver en face de nous des nationalistes français de l’envergure de Maurice Barrès. La discussion serait passionnante. Mais il faut se rendre à l’évidence. Même ceux qui se disent nationalistes sont à genoux devant l'Etat central. Ils redoutent l'enracinement populaire, les petites patries chères à Maurice Barrès. Ils prêchent l'impuissance, quand ce n'est pas l'effacement des régions historiques. L'avenir leur fait peur ; le passé aussi.
          Leur obstination fait de l’effondrement français, comme de toutes les sociétés de déracinés, un scénario probable. Nous devons en tirer les conséquences.
JPLM
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
France éternelle
La Marseillaise
Le bonnet phrygien
Liberté, égalité, fraternité

Prise de la Bastille
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Résistance. Chiffres
La presse collabo
Libérations  
Moquet (Guy), icône de la Résistance
Ah, les bons citoyens ! Totems et tabous L'esprit des lois
La F.N.D.I.R.P.  
La Libre-Pensée + Bonus
La Ligue des Droits de l'Homme

Le national-trotskysme
La Franc-Maçonnerie à la française 
DDEN, l'inquisition laïque
Le délégué de l'administration
Baptême de Clovis
Calendrier républicain
Communards (les)
montages
Diversité
Esprit (revue)
France libre et empire colonial
Guerre préventive
L'école de la haine  
Mission divine de la France
Monuments aux morts
La pays nantais et la Bretagne  

Programme de Belleville
Tolérance
Toponymie
Abolition de la peine de mort
Abolition du travail forcé
Constitution française de 1958
Déclaration des droits de l'homme de 1789
Citoyenneté pour tous 
Civilisation
Espagnols (réfugiés républicains)
Exclusion (des étrangers)
Indivisible (une et) 
Juifs allemands
Loi du 23 février 2005 sur la colonisation
Le racisme en toute impunité
 
Outrages et blasphèmes
Vote des femmes
Aux sources de l'anticommunautarisme
Marx et Engels ?
Flourens (Gustave), communard et raciste 
Gellion-Danglar (Eugène), libre penseur scientifique
Hamon (Augustin), libre penseur breton  
Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
Vacher de Lapouge ? 
Francais
L'historiographie française Archives de Bretagne
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
1911  Proclamation du Parti Nationaliste Breton
1944 - Breiz Atao / Bezenn Perrot
1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
Humour
Bazar Breizh 
French Jokes
Blagues identitaires
 
La France dans le miroir mondial

Têtes à claques

Boris Le Lay, chapitre 1

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Constitutions Success stories Législations internationales
Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911
Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande
Constitution de la Hongrie
Constitution de la Pologne
Constitution de la Roumanie
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie
Constitution fédérale de la Suisse

Constitution du Viet-Nam
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Lettonie. 1989-90
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993


L'indépendantisme tchétchène

Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France

Anciennes mercuriales
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance

Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 
(L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008  (Le sans-culottisme contemporain)

Mars 2008  (Beijing et Pékin)

Avril 2008 (Le rapport MacDougall)

Mai 2008  (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008  (Droite et gauche)

Novembre 2008  (Qu'est ce qu'un républicain ?) 

Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009
 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité)
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)  
Février 2010  (le 1% breton)
Mars 2010  (le Bilan Carbone®)
Avril 2010  (Les deux vagues anticommunautaristes)
Mai 2010  (La laïcité va t'elle changer de bord ?)
Juin 2010 (L'identité tribale)

Juillet 2010 (La métropole Nantes-Rennes)
Août 2010 (La marque "Ille-et-Vilaine")
Septembre 2010 (L'écologie républicaine)
Octobre 2010 (La clarté française)
Novembre 2010 (Républicanisme et populisme)
Décembre 2010 (Déclin de la sphère politique)
Janvier 2011 (Laïcité et conservatisme)
Février 2011 (Identité-alliage et identité-mosaïque)
Mars 2011 (Le constat de séparisianisme) 

Avril 2011 ("Je suis plus breton que vous") 
Mai 2011 (D'une libération l'autre)
Juin 2011 (Où est donc le pouvoir ?)
Fulmination estivale 2011
(A propos du site www.breizatao.com et de son écrivassier, Boris Le Lay)
BreizAtao
Octobre 2011 (la résistance sans leader)
Novembre 2011 (Y a-t'il une vie après l'état-nation ?)
Décembre 2011 (La France abstraite)
Janvier 2012 (Produit en France, produit en Bretagne)
Février 2012 (diplomatie bretonne)
Mars 2012 (d'un drapeau l'autre)
Avril 2012 (Faut-il faire confiance aux historiens français ?)
Mai 2012 (A Saint Brieuc, on ne parle pas breton...)
Juin 2012 (Démocrates et républicains)
Juillet 2012 (Bretagne/breizh : utopie ou aventure ?)
Août 2012 (Bretagne/breizh : Une tribu postmoderne)

Septembre 2012 (Stratégies bretonnes d'aujourd'hui)
Octobre 2012 (Localiser les décisions, les meilleures et les pires)
Novembre 2012 (Les nouveaux chemins de la révolution)
Décembre 2012 (Le jacobinisme est-il le problème ?)
Janvier 2013 (Valeurs communautaires et valeurs civiques)
Février 2013 (Liberté, égalité, fraternité ou la mort !)
Mars 2013 (La responsabilité territoriale)
Avril 2013 (Le retour des grands principes)
Mai 2013 (La théorie de la relativité appliquée à la Bretagne)
Juin 2013 (Pouvoir et souveraineté)
Juillet 2013 (Qu'est-ce que la culture ?(1))
Août 2013 (Qu'est-ce que la culture ? (2))
Septembre 2013 (L'écotaxe en 12 points)
Octobre 2013 (Ras le bol fiscal ; le point de vue breton)
Novembre 2013 (Quel emploi en Bretagne ?)
Eté 2014 (Le bonnet rouge, un symbole fort)
Octobre 2014 (Mon pays avant mon statut social !)
Novembre 2014 (Ni gauche ni droite ?)
Décembre 2014 (Le nationalisme breton a-t'il besoin d'une mise à jour ?)
Janvier 2015 (L'anti-productivisme : retour vers le passé ?)
Février 2015 (La Grèce et nous)
Mars 2015 (La protection sociale des Bretons)
Avril 2015 (Les Bretons et la démocratie liquide)
Mai 2015 (Valeurs de la République, valeurs nationales, valeurs démocratiques)
Juin 2015 (Aborder la politique autrement)
Juillet 2015 ("le hareng de Bismarck", de Jean-Luc Mélenchon)
Août 2015 (Réflexions estivales sur nos droits)
Septembre 2015 (Le nationalisme breton, ce n'est pas ça !)
Octobre 2015 (Du mythe de l'Etat-providence à celui de la Région-providence)
Novembre 2015 (Que signifie la révolte contre les normes ?)
Décembre 2015 (Qu'est-ce qui fera bouger la Bretagne ?)
Janvier 2016 (Le nationalisme breton : donner du sens)
Février 2016 (Derrière l'identité, l'aventure)
Mars 2016 (Les indications géographiques protégées ; tout et n'importe quoi)
Avril 2016 (Bonnets rouges à Belfast)
Mai 2016 (Pourquoi le mouvement breton d'après-guerre est-il de gauche ?)
Juin 2016 (Stratégies autour du lait)
Juillet 2016 (Un point de vue breton sur les mouvements sociaux)
Août 2016 (La revendication bretonne à l'épreuve de l'insécurité)
Septembre 2016 (L'idéologie sécuritaire et la Bretagne)
Octobre 2016 (Réflexions sur le bien commun, le fascisme et la manif de Nantes)
Novembre 2016 (Un parlement breton, pour quoi faire ?)
Décembre 2016 (Jacobins et anti-jacobins)
Janvier 2017  (les Bretons et la légalité)
Février 2017  (Retour sur l'écotaxe)
Conclusion et contact

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