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La
France est tellement le premier des peuples que tous les autres, quels
qu'ils
soient, doivent s'estimer honorablement partagés lorsqu'ils
sont
admis à
partager le pain de ses chiens." (Léon Bloy)
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| La
galerie des grands
hommes
(Censeurs,
laissez-les s'exprimer !)
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Mercuriale de mai 2008 | |
| Aragon
(Louis), poète national(iste) Bara (Joseph), enfant martyr Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles Bert (Paul), les Blancs et les autres (nouveau) Claudel (Paul), poète tout terrain Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité Combes (Emile), l'inégalité laïque (compléments) De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités De Gaulle (Charles), idées directrices Duras (Marguerite), Propaganda Staffel Ferry (Jules), ordre racial, ordre social (compléments) France (Anatole), raciste mais pas trop Gambetta (Léon), aérostier républicain Genêt (Jean), pédophile nazi Giraudoux (Jean), ministre de la race Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain Hugo (Victor), écrivain (en)gagé Jeanne d’Arc, pucelle nationale Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain Jouvet (Louis), la culture de la subvention Lamartine (Alphonse de), islamophobe Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé Marat (Jean Paul), ami du peuple Maupassant (Guy de), bobo Mauriac (François), l'art sans l'art ? Michelet (Jules), historien de la supériorité Mornet (André), procureur républicain Robespierre (Maximilien), xénophobe Robin (Armand), agent double Sade (Marquis de), un looser mythique Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire Tocqueville (A. de), la démocratie blanche Voltaire, le racisme des Lumières |
« Il faut
placer l’indigène en position de
s’assimiler
ou de disparaître »
Après la guerre 39-45, on tenta de passer du concept d’assimilation au concept d’intégration. L’idée était que la citoyenneté formait un lien suffisant, et que l’homogénéité culturelle ou raciale était inutile. Ce projet d’unité, moins brutal, moins colonial, a été un échec dans une France imprégnée (par Paul Bert entre autres) d’arrogance culturelle et raciale. Personne n'y a cru. Mais tout le monde a fait semblant d'y croire. Concrètement, la plupart des colonies ont refusé l’intégration, de manière plus ou moins polie, plus ou moins violente. Les minorités nationales, à l’intérieur de l’Hexagone, n’y ont vu aucune opportunité nouvelle. L’intégration n’a fait rêver personne. Du côté français, l’intégration n’a pas été mieux acceptée. Le Gaullisme est venu balayer ce rêve né avec la victoire sur le nazisme. Aujourd'hui, l'ONU constate que l’intégration à la française est un mythe. La diversité est un sujet de discours, et rien d'autre. L'alignement citoyen, la confusion entre égalité et similitude, la norme culturelle, tout cela modèle l'univers intime du Français moyen, et non pas seulement ses traditions administratives. « À l’heure actuelle,les membres des minorités visibles partagent largement le sentiment que pour être pleinement acceptés, il ne leur suffit pas de devenir citoyens français et qu’il leur faut se prêter à une assimilation totale, ce qui les contraint à rejeter des éléments essentiels de leur identité. Ce n’est qu’en trouvant un moyen de changer de couleur de peau et en dissimulant la pratique de leur religion ou les traditions de leurs ancêtres qu’ils seront acceptés comme étant véritablement Français. » (rapport Gay MacDougall, ONU, mars 2008) Vous êtes un indigène de la république. Quand vous allez en vacances dans le pays de vos origines, vous défendez la France contre les sarcasmes des parents ou des amis. Vous la proclamez sincère et généreuse. Vous exhibez vos papiers d’identité français avec jubilation. Mais vous cachez votre frustration quotidienne. Lorsqu’en France la police paraît, c’est toujours vous qui êtes contrôlé. On vous tutoie spontanément, comme on tutoie un enfant. Vous êtes un Ch’ti chaleureux, amical, ouvert aux autres. Mais, pour un vrai parisien, descendant des sans-culottes et supporter du PSG, vous êtes forcément pédophile, chômeur, consanguin. De toutes manières, il sait mieux que vous qui vous êtes, et ce qu'est un authentique français. Je ne sais pas si cela vous consolera, mais nous autres Bretons sommes étiquetés alcooliques, hydrocéphales, immondes (voir : Practice). Autrefois nous chantions en choeur, mi blagueurs, mi-sérieux : "La République nous
appelle
Sachons vaincre ou sachons périr Un Français doit vivre pour elle Pour elle un Breton doit mourir !"
Nos pères et nos grands pères, rescapés de guerres mondiales, souriaient
tristement et ne disaient rien. Depuis, j'ai compris qu'il
y avait dans ce détournement des paroles du Chant du départ
une vérité nécessaire, mais difficile à exprimer.
Arrêtons de tourner autour du pot.
Courir après l'amour d'une France qui se dérobe
sans cesse, c'est se livrer à un jeu pervers. Nous
pouvons exister sans jouer cette comédie absurde. La
République française a un objectif qui ne nous convient
pas : elle veut
posséder notre cœur et
nous déposséder de notre cerveau. En revanche, ils peuvent nous offrir la reconnaissance et le respect de notre identité. JPLM |
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| 39 - 45 : devoir de mémoire ! | ||
| Bête
immonde La presse collabo Libérations Moquet (Guy), icône de la Résistance Résistance. Chiffres T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) ! |
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| Fondamentaux
du républicanisme français (un idéal de dictature de salut public) |
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| Bleu-blanc-rouge Chauvinisme (1) Chauvinisme (2) Constitution française de 1958 Déclaration des droits de l'homme de 1789 France éternelle La Marseillaise Le national-trotskysme Libre-Pensée + Bonus Prise de la Bastille |
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