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2 mai 2013  
La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)
Mercuriale de mai 2013
Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret

Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 

Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste

France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste

Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo

Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain

Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double

Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 

Voltaire, le racisme des Lumières
 
Zola (Emile), la culpabilité collective

La théorie de la relativité appliquée à la Bretagne

          Einstein, dans la théorie de la relativité restreinte, montre que l'espace et le temps, sans être identifiables l'un à l'autre, sont interdépendants. Il existe un rapport constant entre les mesures d'espace et de temps.

          En Bretagne, l'incapacité à relier l'espace et le temps s'illustre par l'incompréhension qui s'est développée autour de notre agriculture. Cette incompréhension est grave. Elle pourrit les rapports sociaux et le dynamisme économique. On ne peut mener vers l'autonomie un peuple dont les membres ne se comprennent plus.
        Les intérêts contradictoires existent partout. Avec un peu d'astuce ou d'intelligence, il est possible de trouver des solutions acceptables. L'incompréhension est beaucoup plus dramatique. Elle empêche toute solution positive. Elle ne peut être réglée que par des victoires ou des défaites, avec à la clé l'arrogance des vainqueurs et l'amertume des vaincus.

          Les écologistes posent le problème des densités et des pollutions agricoles. Certains se contentent de dénoncer ; ce ne sont pas eux qui m'intéressent. Ceux qui se sentent concernés par l'avenir de la Bretagne proposent des solutions sous la forme d'actions à mener. L'approche parait incontestable. Mais, quand on écoute attentivement l'agriculteur, les normes et les procédures ne suffisent pas à son logiciel de compréhension. Les nombreux aléas auxquels il est confronté font qu'il accomplit autant une nécessité balisée par des impondérables qu'un travail balisé par des procédures. Ecoutez-le attentivement quand il parle de ses terres, des maladies du bétail, des cours mondiaux. Entre l'écologiste et le paysan, on a l'impression du même décalage qu'entre celui qui pilote un paquebot et celui qui barre un dériveur. L'un suit des procédures. L'autre a besoin d'autre
chose, plus difficile à exprimer, moins facile à transmettre, pour ne pas sombrer. L'un suit une route, l'autre essaie de garder un cap ; ce n'est pas la même chose.

          Dans un conflit classique, les intérêts sont contradictoires, mais le profit que recherchent les uns et les autres est connu. Ici, nous sommes dans un décalage "culturel", qui concerne à la fois le temps et l'espace. Et c'est là que ma réflexion en arrive sur l'espace-temps et la relativité restreinte.
          La Bretagne est à la fois espace et temps, géographie et histoire. La perception de ce qu'est la Bretagne varie selon les personnes. Posez la question autour de vous ; vous verrez.
         Le Breton des champs voit plutôt la Bretagne comme un lieu de vie. Il en mesure l'étendue. Il observe notre situation péninsulaire, notre incroyable réseau de rivières, notre climat fantasque mais modéré, notre relief doux. Il en perçoit les caractères spécifiques. Il en ressent la différence et la permanence. Le Breton des champs se sent bien lorsqu'il est "à sa place". Ce n'est pas là une attitude de soumission, contrairement à ce que peut croire le citadin. Cette place est déterminée par le cheval d'orgueil qui caracole dans sa tête. Mais nous sommes bien dans la localisation, dans la géographie.
          Le Breton des villes voit plutôt la Bretagne comme une trajectoire historique. Il en perçoit l'évolution. Il en ressent le passé et le présent. Il scrute l'avenir. Le Breton des villes est bien lorsqu'il se sent "dans le coup", "dans le sens de l'histoire", "dans le vent". Nous sommes dans le mouvement, dans une vive perception du temps.

          Le Breton de l'espace fait perdre du temps à la Bretagne. Le Breton du temps lui fait perdre l'équilibre. L'un perçoit la permanence au détriment de la trajectoire. L'autre perçoit la trajectoire au détriment de la permanence. L'un doit être au bon endroit et au bon moment pour semer, récolter, nourrir le bétail. L'autre croit en sa liberté d'action ; il fait même de la liberté une de ses valeurs fondamentales.
          Le nationaliste des champs croit en l'éternité de son pays, à travers le renouvellement des saisons et des générations. Le nationaliste des villes veut l'immortalité pour son pays, à travers l'action et la volonté.

           Le citadin est un homme pressé ; c'est un homme pour qui le temps compte. Son identité est liée, non pas à une localisation, mais à des ambitions. Le rural est un homme de la géographie, de l'étendue, de la distance. Son identité est liée au lieu. Il parle sans se lasser de tous ceux qui, avant lui ou avec lui, ont peuplé le lieu de vie qu'il connait.
          Face aux paysans bretons, hommes de l'étendue spatiale et de la permanence, les écologistes se sont positionnés, un peu malgré eux, comme les hommes du temps. ils sont devenus les partisans de la trajectoire, du projet extérieur, de la procédure imposée. Un peu malgré eux, en effet ! Sur d'autres sujets, comme l'aéroport de Notre Dame des Landes, on les retrouve comme les partisans de l'étendue spatiale et de la permanence, moquant les hommes de projet, de procédures et de prévisions.

           Mon opposition entre le Breton des villes et le Breton des champs est exagérée, je le sais. Il n'empêche qu'une incompréhension dangereuse existe entre les deux Bretagnes, celle de la durée et celle de l'étendue. Celle de l'histoire et celle de la géographie. La question de la métropole Nantes-Rennes illustre et creuse, elle aussi, l'incompréhension entre les deux conceptions de la Bretagne.

          Nous avons chacun, dans notre Bretagne personnelle, une part d'histoire et une part de géographie. Pour que cette Bretagne devienne commune, il ne nous faudra pas seulement des proclamations ou des actes, fussent-ils courageux. Il ne suffira pas de s'agiter en brandissant un gwenn-ha-du. Il ne suffira pas de se rassurer en répétant que nous sommes tous Bretons. Il faudra que l'un d'entre nous possède le génie d'Einstein pour concilier l'espace et le temps, pour que la Bretagne soit à la fois un projet commun et un espace commun. Et si un seul d'entre nous ne suffit pas, alors il faudra un groupe de Bretons qui aient, ensemble, l'intelligence, l'originalité et l'ouverture d'esprit nécessaire.

           Pour ne pas rester enfermés dans les incompréhensions actuelles, il nous faut trouver l'équation de la relativité bretonne.
JPLM
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
France éternelle
La Marseillaise
Le bonnet phrygien
Liberté, égalité, fraternité

Prise de la Bastille
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Résistance. Chiffres
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Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
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L'historiographie française Archives de Bretagne
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
1911  Proclamation du Parti Nationaliste Breton
1944 - Breiz Atao / Bezenn Perrot
1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
Humour
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Blagues identitaires
 
La France dans le miroir mondial

Têtes à claques

Boris Le Lay, chapitre 1 (Nouveau !)

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Constitutions Success stories Législations internationales
Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911

Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande
Constitution de la Hongrie
Constitution de la Pologne
Constitution de la Roumanie
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie  
Constitution du Viet-Nam
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Lettonie. 1989-90
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993


L'indépendantisme tchétchène

Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France

Anciennes mercuriales
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance

Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 (L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008
 (Le sans-culottisme contemporain)
Mars 2008
 (Beijing et Pékin)
Avril 2008
(Le rapport MacDougall)
Mai 2008
 (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008
 (Droite et gauche)
Novembre 2008
 (Qu'est ce qu'un républicain ?) 
Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité)
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)
 
Février 2010  (le 1% breton)
Mars 2010  (le Bilan Carbone®)
Avril 2010  (Les deux vagues anticommunautaristes)
Mai 2010  (La laïcité va t'elle changer de bord ?)
Juin 2010 (L'identité tribale)

Juillet 2010 (La métropole Nantes-Rennes)
Août 2010 (La marque "Ille-et-Vilaine")
Septembre 2010 (L'écologie républicaine)
Octobre 2010 (La clarté française)
Novembre 2010 (Républicanisme et populisme)
Décembre 2010 (Déclin de la sphère politique)
Janvier 2011 (Laïcité et conservatisme)
Février 2011 (Identité-alliage et identité-mosaïque)
Mars 2011 (Le constat de séparisianisme) 

Avril 2011 ("Je suis plus breton que vous") 
Mai 2011 (D'une libération l'autre)
Juin 2011 (Où est donc le pouvoir ?)
Fulmination estivale 2011
(A propos du site www.breizatao.com et de son écrivassier, Boris Le Lay)

BreizAtao
Octobre 2011 (la résistance sans leader)
Novembre 2011 (Y a-t'il une vie après l'état-nation ?)
Décembre 2011 (La France abstraite)
Janvier 2012 (Produit en France, produit en Bretagne)
Février 2012 (diplomatie bretonne)
Mars 2012 (d'un drapeau l'autre)
Avril 2012 (Faut-il faire confiance aux historiens français ?)
Mai 2012 (A Saint Brieuc, on ne parle pas breton...)
Juin 2012 (Démocrates et républicains)
Juillet 2012 (Bretagne/breizh : utopie ou aventure ?)
Août 2012 (Bretagne/breizh : Une tribu postmoderne)
Septembre 2012 (Stratégies bretonnes d'aujourd'hui)
Octobre 2012 (Localiser les décisions, les meilleures et les pires)
Novembre 2012 (Les nouveaux chemins de la révolution)
Décembre 2012 (Le jacobinisme est-il le problème ?)
Janvier 2013 (Valeurs communautaires et valeurs civiques)
Février 2013 (Liberté, égalité, fraternité ou la mort !)
Mars 2013 (La responsabilité territoriale)
Avril 2013 (Le retour des grands principes)
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