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Téléchargez en pdf : Carnet d'un Bonnet Rouge, saison 1  ;  La charte des Bonnets Rouges
27/02/2015  
La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)

Mercuriale de mars 2015

Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret

Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 

Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste

France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste

Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo

Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain

Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double

Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 

Voltaire, le racisme des Lumières
 
Zola (Emile), la culpabilité collective

La protection sociale des Bretons


Le système de protection sociale en France n’est ni juste ni durable :
       Le déficit de la protection sociale se creuse d’année en année. Le système n’est donc pas durable dans sa forme actuelle. La dette cumulée est de plus de 200 milliards d’euros. En France, le budget de la protection sociale est supérieur à celui de l’État.
       Le régime général concerne les salariés. Le RSI (Régime Social des Indépendants), assure les travailleurs non salariés. La MSA (Mutualité Sociale Agricole) assure les agriculteurs. D’autres régimes spéciaux existent : le régime des marins et inscrits maritimes, des mines, de la SNCF, de la RATP, d'EDF-GDF, de la Banque de France, de l'Assemblée nationale, du Sénat, etc. Des péréquations se font entre les différents régimes. En revanche, les cotisations et les prestations sont inégales. Pour exemple, en cas de maladie, le délai de carence avant prise en charge est de trois jours pour les salariés du privé, de sept jours pour les travailleurs non salariés.
       Les conventions d’entreprises et les conventions de branches sont nombreuses et créent des différences de protection entre les travailleurs.
       Le Régime Social des Indépendants est en crise depuis sa création en 2006 et sa mise en oeuvre en 2008. Il assure plus de 5 millions de travailleurs non salariés et leurs familles. Les dysfonctionnements y sont nombreux et dramatiques pour les assurés.
       Les accords ANI (Accord National Interprofessionnel) de sécurisation de l’emploi prévoient une mutuelle d’entreprise obligatoire. La loi prévoit un « contrat-socle », avec un niveau de protection minimum. La mutuelle sera payée à 50% au minimum par l’employeur et le reste par le salarié. Celui-ci sera imposé sur le total. La loi prévoit la possibilité pour le salarié de souscrire à une « surcomplémentaire santé »
       Les monopoles de la Sécurité sociale ou des autres régimes de protection sont contestés au niveau européen. Les contestataires ne remettent pas en cause la nécessité d’être assuré à un niveau minimum de protection. Ils dénoncent les abus liés aux situations de monopole, pour le RSI en particulier.
 
Les systèmes de protection sociale, en particulier d’assurance-maladie, diffèrent selon les pays. En Grande-Bretagne et au Danemark, la protection est financée par l’impôt. En Allemagne, la protection est assurée par des cotisations, limitées par un « bouclier social ». En France, le système est mixte et complexe. Les Français sont persuadés d’avoir la meilleure protection sociale du monde, ce qui décourage toute réforme.
 
Le cas de l’Alsace
En Alsace, le régime d’assurance-maladie instauré au temps de l’empire allemand était très favorable aux salariés. Pour conserver leurs acquis sociaux, les Alsaciens ont dû batailler ferme contre les républicains intégristes qui veulent un nivellement par le bas.
La solution a été d’instaurer un double niveau d’assurance-maladie. Il concerne les salariés qui résident sur le territoire, ainsi que les salariés non-résidents qui travaillent dans une entreprise du territoire.
Le premier niveau est celui du régime général français de droit commun. Au-dessus, un « régime local » complémentaire obligatoire prend en charge les acquis sociaux alsaciens. Ainsi, les consultations chez un médecin généraliste sont remboursées à 90% en Alsace-Moselle contre 70% pour le régime général dans le reste de la France. Les médicaments remboursés à 35% en France sont remboursés ici à 80%. L’hospitalisation est remboursée en Alsace à 100%. La cotisation supplémentaire, correspondant à la protection alsacienne, est de 1,50% des rémunérations des ayants-droits, y compris pour les retraités. Le régime local est autonome. Il est géré par les représentants des assurés, et les prestations évoluent selon les besoins. Le budget est légèrement excédentaire certaines années, légèrement déficitaire d’autres années. Il est en moyenne équilibré.
La perception des cotisations du régime local est déléguée au régime général, d’où des coûts très réduits. L’adhésion étant obligatoire, il n’y a pas de frais commerciaux, contrairement aux mutuelles. Les cotisants n’ont pas non plus à supporter les couteuses pratiques des mutuelles françaises, dans leurs rapports maffieux avec les syndicats et les partis politiques.
Compte tenu de cette protection améliorée, les mutuelles ont moins à rembourser. Elles sont donc moins chères en Alsace que dans le reste de la France.
 
Nous devons repenser par nous-mêmes l’assurance-maladie des Bretons
1 - Le régime de base. Il serait normal qu’il soit le même pour tous, dans toute l’Europe. La France raisonne en termes de monopoles « nationaux ». Nous devons raisonner en termes d’ « Europe sociale ». Une couverture minimum commune à tous les travailleurs européens, quelle que soit la caisse qui les assure, permettrait de lutter contre le dumping social. L’écart de couverture, et donc de charges sociales, détruit nos emplois et altère nos relations avec les travailleurs « déplacés ».
2 – Le régime complémentaire. Le choix existe entre un service public régional, comme en Alsace, ou une prise en charge privée, assurée par les mutuelles. Les mutuelles coûtent plus cher qu’un service public régional, pour les raisons exposées plus haut. La loi ANI institue une protection complémentaire obligatoire. Il n’est pas sûr que la loi puisse être appliquée au premier janvier 2016, dans la mesure où certains syndicats, qui en profitent moins que leurs concurrents, menacent de dénoncer les systèmes occultes de financement. De plus, le système de mutuelles d’entreprises va faire exploser le coût des mutuelles pour les vieilles personnes, dans la mesure où il n’y aura pas une mutualisation avec les autres tranches d’âges.
Le législateur français raisonne par entreprise, par branche, par corporation. En Bretagne, raisonnons par solidarités territoriales.
Pour que les Bretons obtiennent un régime analogue à celui des Alsaciens, il faut intervenir sur les institutions régionales. A nous, qui voulons relocaliser les décisions, de voter lors des prochaines élections pour les candidats qui se seront engagés là-dessus.
En attendant qu’un service public régional de type alsacien puisse être mis en place, il est possible de s’orienter vers la création de mutuelles territoriales. C’est un des chantiers 2015 des Bonnets Rouges.
3 – La surcomplémentaire-santé. Elle correspond à des risques spécifiques ou à des besoins non couverts par le régime complémentaire. Les mutuelles territoriales, dans la mesure où elles s’adaptent aux demandes des cotisants locaux, peuvent s’en approcher, même si un « régime local » est mis en place.
 
Cela dit, garder une distance vis-à-vis des institutions
Quelle que soit l’excellence des solutions, les solidarités bretonnes, et les solidarités humaines en général, restent des valeurs sûres. Il ne faut jamais déléguer entièrement à une institution, police ou sécurité sociale, le secours que l’on doit à ses proches. C’est à cela que se reconnaît une famille ou un peuple par rapport à une foule de citoyens.
JPLM
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
France éternelle
La Marseillaise
Le bonnet phrygien
Liberté, égalité, fraternité

Prise de la Bastille
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Résistance. Chiffres
La presse collabo
Libérations  
Moquet (Guy), icône de la Résistance
Ah, les bons citoyens ! Totems et tabous L'esprit des lois
La F.N.D.I.R.P.  
La Libre-Pensée + Bonus
La Ligue des Droits de l'Homme

Le national-trotskysme
La Franc-Maçonnerie à la française 
DDEN, l'inquisition laïque
Le délégué de l'administration
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Diversité
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France libre et empire colonial
Guerre préventive
L'école de la haine  
Mission divine de la France
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La pays nantais et la Bretagne  

Programme de Belleville
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Toponymie
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Constitution française de 1958
Déclaration des droits de l'homme de 1789
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Civilisation
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Exclusion (des étrangers)
Indivisible (une et) 
Juifs allemands
Loi du 23 février 2005 sur la colonisation
Le racisme en toute impunité
 
Outrages et blasphèmes
Vote des femmes
Aux sources de l'anticommunautarisme
Marx et Engels ?
Flourens (Gustave), communard et raciste 
Gellion-Danglar (Eugène), libre penseur scientifique
Hamon (Augustin), libre penseur breton  
Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
Vacher de Lapouge ? 
Francais
L'historiographie française Archives de Bretagne
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
1911  Proclamation du Parti Nationaliste Breton
1944 - Breiz Atao / Bezenn Perrot
1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
Humour
Bazar Breizh 
French Jokes
Blagues identitaires
 
La France dans le miroir mondial

Têtes à claques

Boris Le Lay, chapitre 1

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Constitutions Success stories Législations internationales
Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911

Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande
Constitution de la Hongrie
Constitution de la Pologne
Constitution de la Roumanie
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie  
Constitution du Viet-Nam
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Lettonie. 1989-90
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993


L'indépendantisme tchétchène

Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France

Anciennes mercuriales
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance

Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 
(L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008  (Le sans-culottisme contemporain)

Mars 2008  (Beijing et Pékin)

Avril 2008 (Le rapport MacDougall)

Mai 2008  (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008  (Droite et gauche)

Novembre 2008  (Qu'est ce qu'un républicain ?) 

Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009
 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité)
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)
 
Février 2010  (le 1% breton)
Mars 2010  (le Bilan Carbone®)
Avril 2010  (Les deux vagues anticommunautaristes)
Mai 2010  (La laïcité va t'elle changer de bord ?)
Juin 2010 (L'identité tribale)

Juillet 2010 (La métropole Nantes-Rennes)
Août 2010 (La marque "Ille-et-Vilaine")
Septembre 2010 (L'écologie républicaine)
Octobre 2010 (La clarté française)
Novembre 2010 (Républicanisme et populisme)
Décembre 2010 (Déclin de la sphère politique)
Janvier 2011 (Laïcité et conservatisme)
Février 2011 (Identité-alliage et identité-mosaïque)
Mars 2011 (Le constat de séparisianisme) 

Avril 2011 ("Je suis plus breton que vous") 
Mai 2011 (D'une libération l'autre)
Juin 2011 (Où est donc le pouvoir ?)
Fulmination estivale 2011
(A propos du site www.breizatao.com et de son écrivassier, Boris Le Lay)
BreizAtao
Octobre 2011 (la résistance sans leader)
Novembre 2011 (Y a-t'il une vie après l'état-nation ?)
Décembre 2011 (La France abstraite)
Janvier 2012 (Produit en France, produit en Bretagne)
Février 2012 (diplomatie bretonne)
Mars 2012 (d'un drapeau l'autre)
Avril 2012 (Faut-il faire confiance aux historiens français ?)
Mai 2012 (A Saint Brieuc, on ne parle pas breton...)
Juin 2012 (Démocrates et républicains)
Juillet 2012 (Bretagne/breizh : utopie ou aventure ?)
Août 2012 (Bretagne/breizh : Une tribu postmoderne)

Septembre 2012 (Stratégies bretonnes d'aujourd'hui)
Octobre 2012 (Localiser les décisions, les meilleures et les pires)
Novembre 2012 (Les nouveaux chemins de la révolution)
Décembre 2012 (Le jacobinisme est-il le problème ?)
Janvier 2013 (Valeurs communautaires et valeurs civiques)
Février 2013 (Liberté, égalité, fraternité ou la mort !)
Mars 2013 (La responsabilité territoriale)
Avril 2013 (Le retour des grands principes)
Mai 2013 (La théorie de la relativité appliquée à la Bretagne)
Juin 2013 (Pouvoir et souveraineté)
Juillet 2013 (Qu'est-ce que la culture ?(1))
Août 2013 (Qu'est-ce que la culture ? (2))
Septembre 2013 (L'écotaxe en 12 points)
Octobre 2013 (Ras le bol fiscal ; le point de vue breton)
Novembre 2013 (Quel emploi en Bretagne ?)
Eté 2014 (Le bonnet rouge, un symbole fort)
Octobre 2014 (Mon pays avant mon statut social !)
Novembre 2014 (Ni gauche ni droite ?)
Décembre 2014 (Le nationalisme breton a-t'il besoin d'une mise à jour ?)
Janvier 2015 (L'anti-productivisme : retour vers le passé ?)
Février 2015 (La Grèce et nous)
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