Site de survie en environnement citoyen Contreculture
(Logo non officiel)

Logo Bretagne











Retrouvez le site contreculture dans un livre :
Commandez-le ICI

02/08/2016  
La galerie des grands hommes
      (Censeurs, laissez-les s'exprimer !)

Mercuriale de septembre 2016

Aragon (Louis), poète national(iste)
Bara (Joseph), enfant martyr
Barère (Bertrand), auteur de carmagnoles
Bert (Paul), les Blancs et les autres
Blum (Léon), un regret

Claudel (Paul), poète tout terrain
Chevalier de la Barre (le), icône de la laïcité 

Combes (Emile),  l'inégalité laïque
De Gaulle jusqu'en 1940, mythes et réalités 
De Gaulle (Charles),  idées directrices
Duras (Marguerite), Propaganda Staffel
Ferry (Jules),  ordre racial, ordre social
Flaubert (Gustave), l'antisocialiste

France (Anatole), raciste mais pas trop
Gambetta (Léon), aérostier républicain
Genêt (Jean), pédophile nazi
Gide (André), communautariste

Giraudoux (Jean), ministre de la race
Goncourt (Edmond, de), antijuif mondain
Hugo (Victor),  écrivain  (en)gagé
Jeanne d’Arc,  pucelle  nationale
Jaurès (Jean), colonialisme à visage humain 
Jouvet (Louis), la culture de la subvention
Lamartine (Alphonse de), islamophobe
Larousse (Pierre), lexicographe apitoyé
Marat (Jean Paul), ami du peuple
Maupassant (Guy de), bobo

Mauriac (François), l'art sans l'art ?    
Michelet (Jules),  historien de la supériorité
Mornet (André), procureur républicain

Robespierre (Maximilien), xénophobe
Robin (Armand), agent double

Sade (Marquis de),  un looser mythique
Saint-Just, ange de pureté révolutionnaire
Tocqueville (A. de), la démocratie blanche 

Voltaire, le racisme des Lumières
 
Zola (Emile), la culpabilité collective

L'idéologie sécuritaire et la Bretagne

protection
          La révolution industrielle, au XIXe siècle, avait créé deux classes antagonistes : les possesseurs de moyens de production d'une part, ceux qui ne possédaient rien d'autre que leur force de travail d'autre part. Les possesseurs du capital, investi dans des moyens de production, constituaient la classe dominante.
          L'anticapitalisme était un combat contre le capitalisme, pas contre le capital. Karl Marx a théorisé à la fois la nécessité du capital sous forme de moyens de production et les ravages du capitalisme, c'est-à-dire de la logique liée à la propriété privée des moyens de production.

Le petit-bourgeois et sa banque

          Autrefois, celui qui détenait le capital d'une entreprise n'était pas un inconnu. C'est lui qui décidait de la rémunération du capital et du travail. Il assumait ses décisions. Ses salariés savaient qui il était.
          Aujourd'hui, l'économie française est dominée par des sociétés anonymes, gérées par des logiciels d'optimisation et par des directeurs salariés, et non par les capitalistes eux-mêmes. L'investissement dans les moyens de production est généralement assuré par des banques. Mais d'où vient l'argent des banques ?

         C'est là que l'on voit que la société a changé depuis Marx. Il distinguait plusieurs classes sociales. Les classes petites-bourgeoises, que l'on appelle aujourd'hui classes moyennes, ne lui paraissaient pas appelée à être des moteurs de l'Histoire.
          Ces classes moyennes sont devenues le pivot des sociétés occidentales, et en particulier de la société française. Elles sont déterminantes à la fois dans le monde du travail et dans le monde du capital.
          Le petit-bourgeois place ses économies dans une banque, par exemple sous forme d'assurance-vie. Il demande à la banque de sécuriser son capital. La banque investit l'argent du petit-bourgeois et, en son nom, elle achète des actions d'entreprises. Le petit-bourgeois devient ainsi capitaliste par procuration. Il délègue à la banque le soin de participer aux décisions concernant la rémunération du capital et du travail. Le petit-bourgeois n'en sait rien et ne veut pas le savoir. Il garde sa bonne conscience et vote à gauche.
          La préoccupation du petit-bourgeois n'est pas d'assumer son rôle de capitaliste. Ce n'est pas un aventurier de la finance, de l'industrie ou du commerce. Sa préoccupation est de sécuriser son patrimoine financier. Il cherche à se protéger lui-même, ses avoirs, sa santé, son bien-être. Il pense aussi aux autres et à la planète. C'est pourquoi il veut des droits sociaux, des normes, des forces de sécurité efficaces, des aliments sans pesticides, des poissons frais, des industries non polluantes. Le petit bourgeois, même capitaliste par procuration, n'est pas un mauvais bougre.
         Au-delà de ce comportement patrimonial, les gourous internationaux du management interculturel considèrent que ce qu'ils nomment "l'aversion au risque", l'attrait pour la sécurité, est un trait culturel français. Ce trait culturel est important pour comprendre les vrais clivages sociaux et politiques, en France et en Bretagne.

Qui protège qui ?

          Tout comme le capital a généré une logique capitaliste, l'attrait pour la sécurité génère une logique protectionniste et une idéologie sécuritaire. Le particulier, les entreprises, les associations, les services publics, tout le monde se protège. Tout le monde se protège ou plutôt achète sa protection à des entreprises ou à des institutions. Ceux qui apportent la protection sont : les services publics, les banques et les entreprises d'assurances.
          - Le bilan des services publics est contrasté. La Sécurité sociale, la police et l'armée sont des services de protection. Ils sont à la fois contestés et réclamés partout. La complexité de ces services, liée à la centralisation française, introduit un risque d'effondrement. L'effondrement des sociétés complexes a été théorisé par Joseph Tainter en observant le passage en négatif du rendement marginal des institutions publiques.
          - Les banques sont des acteurs majeurs du capitalisme financier, lié à l'idéologie sécuritaire. La baisse des taux et l'apparition de taux négatifs pourrait les placer dans des situations délicates. Le souci gouvernemental de sauver les banques correspond à sa volonté de maintenir l'ordre social, en protégeant le patrimoine financier des classes moyennes.
           - Le secteur de l'assurance est florissant en France. 50 % du PIB français est contrôlé par dix entreprises, toutes du domaine de la banque ou de l'assurance. Les entreprises d'assurances peuvent avoir des résultats entre 50 % et 80 % du chiffre d'affaires, largement supérieurs aux résultats obtenus par l'économie réelle. L'effondrement, pour ces entreprises, peut venir d'une catastrophe, guerrière, écologique, humanitaire, qu'elles ne pourraient pas assumer.
          Il faut remarquer que les agents de protection, services publics, banques et assurances, ne sont dominants que parce que "l'aversion au risque" est un trait culturel dominant. Les anciens clivages, liés à la logique du capitalisme industriel, s'effacent devant les clivages liés à la logique sécuritaire. Le rejet de cette domination n'est qu'une posture théâtrale bien française, de la part de classes moyennes qui sont de plus en plus dépendantes des services publics, des banques et des assurances.

Qui sont aujourd'hui les opposants à la logique protectionniste ?

        Je rappelle que la question n'est pas de rejeter la protection, nécessaire à l'équilibre social, tout comme le capital est nécessaire pour produire des biens et des services. La perversion naît de l'offre et de la demande de protection. Si la demande de protection est pressante, le pouvoir appartiendra aux entreprises et aux institutions qui vendent de la protection.
           La réaction au capitalisme industriel a été le communisme. Où peut-on attendre la réaction à l'idéologie sécuritaire ? Je vois trois rebelles possibles.
          - Les entrepreneurs, dans l'économie productive, mais aussi dans le social et le culturel. Ils prennent des risques et les assument. Dans des pays comme les États-Unis, où l'aversion au risque est moindre qu'en France, les entrepreneurs jouent un rôle majeur. Il n'est pas sûr que chez nous ils puissent avoir une telle influence. Ils sont néanmoins des acteurs nécessaires et inventifs.
        - L'économie sociale et solidaire. Elle socialise le risque sans le cacher. Ce n'est pas évident, car un groupe est toujours moins audacieux qu'un individu. Les Cigales, clubs d'investisseurs locaux pour le développement d'entreprises solidaires, attirent la sympathie. Lorsque le nouvel investisseur solidaire se rend compte qu'il prend un risque, encore faut-il qu'il ne recule pas.
        - Les "radicaux", qui n'ont développé aucun attrait pour la sécurité, pour différentes raisons. Les uns basculent par utopie dans des projets communautaires. D'autres, parce qu'ils ont été humiliés, rejetés, ou seulement parce qu'ils se sentent différents, se lancent dans des aventures violentes. D'autres encore s'engagent dans le zadisme. Bien sûr, les extrémismes politiques traditionnels essayent de les récupérer et de les manipuler. Il ne faut pas pour autant leur coller des anciennes étiquettes. Il s'y passe des choses nouvelles.

Et la Bretagne dans ce paysage ?

         Elle doit devenir actrice de protection, en relocalisant les services publics, la Sécu ou la police. C'est le domaine des politiques et je les laisse s'exprimer et agir là-dessus.
          Nous devons aussi créer ou favoriser des champions régionaux dans le domaine des banques et des assurances. À l'Université d'été de Locarn, des projets en ce sens ont été présentés, dans le cadre de Redeo.
          Nous devons aussi écouter les antisécuritaires, afin de nous éloigner de "l'aversion au risque". Sur ce trait culturel typiquement français, nos entrepreneurs, notre ESS et nos radicaux peuvent faire diverger la Bretagne de la France, et ainsi nous éviter de sombrer avec elle.
JPLM
Fondamentaux du républicanisme français
Bleu-blanc-rouge
Chauvinisme (1) 
Chauvinisme (2)
France éternelle
La Marseillaise
Le bonnet phrygien
Liberté, égalité, fraternité

Prise de la Bastille
39 - 45 : devoir de mémoire !
Bête immonde  
T'as l'bonjour de Roparz (et de Lorulot) !
Résistance. Chiffres
La presse collabo
Libérations  
Moquet (Guy), icône de la Résistance
Ah, les bons citoyens ! Totems et tabous L'esprit des lois
La F.N.D.I.R.P.  
La Libre-Pensée + Bonus
La Ligue des Droits de l'Homme

Le national-trotskysme
La Franc-Maçonnerie à la française 
DDEN, l'inquisition laïque
Le délégué de l'administration
Baptême de Clovis
Calendrier républicain
Communards (les)
montages
Diversité
Esprit (revue)
France libre et empire colonial
Guerre préventive
L'école de la haine  
Mission divine de la France
Monuments aux morts
La pays nantais et la Bretagne  

Programme de Belleville
Tolérance
Toponymie
Abolition de la peine de mort
Abolition du travail forcé
Constitution française de 1958
Déclaration des droits de l'homme de 1789
Citoyenneté pour tous 
Civilisation
Espagnols (réfugiés républicains)
Exclusion (des étrangers)
Indivisible (une et) 
Juifs allemands
Loi du 23 février 2005 sur la colonisation
Le racisme en toute impunité
 
Outrages et blasphèmes
Vote des femmes
Aux sources de l'anticommunautarisme
Marx et Engels ?
Flourens (Gustave), communard et raciste 
Gellion-Danglar (Eugène), libre penseur scientifique
Hamon (Augustin), libre penseur breton  
Regnard (Albert), socialiste prolet-aryen

Tridon (Gustave), communard et bon aryen 
Vacher de Lapouge ? 
Francais
L'historiographie française Archives de Bretagne
Citron (Suzanne), observatrice 
Gaulois (nos ancêtres les)  
Napoléon : dicter l'histoire
Palimpseste, une tradition française
818 - Morvan Lez Breizh
1491 - Alain d'Albret
1532 - Edit d'union
1675 - Code paysan
1911  Proclamation du Parti Nationaliste Breton
1944 - Breiz Atao / Bezenn Perrot
1970 - "Comment peut-on être Breton ?"
Humour
Bazar Breizh 
French Jokes
Blagues identitaires
 
La France dans le miroir mondial

Têtes à claques

Boris Le Lay, chapitre 1

Porter son regard au delà de l'Hexagonerie ...

Constitutions Success stories Législations internationales
Constitution iroquoise, Amérique
Constitution Corse. 1755
Constitution d'Alsace-Lorraine. 1911
Constitution bolivienne de 2008
Constitution chinoise de 1982
Constitution de la Finlande
Constitution de la Hongrie
Constitution de la Pologne
Constitution de la Roumanie
Constitution de la Russie
Constitution de la Slovénie
Constitution fédérale de la Suisse

Constitution du Viet-Nam
Déclaration d'Arbroath, Ecosse. 1320
Déclaration d'indépendance, Etats-Unis. 1776
Proclamation de la République irlandaise. 1916

L'indépendance de la Norvège. 1905
Quit India ! 1942
L'indépendance de l'Islande. 1944
L'indépendance de la Lettonie. 1989-90
L'indépendance de la Croatie. 1993
L'indépendance de la Slovaquie. 1993


L'indépendantisme tchétchène

Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948 
Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976
Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Strasbourg 1995

Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Conseil de l'Europe
 
Convention relative aux droits de l'enfant. ONU 1989

Native American Languages Act, 1990  
Rapport Gay MacDougall, ONU 2008, sur les minorités en France

Anciennes mercuriales
Janvier 2007  (Nouveaux horizons)
Février 2007 (Libre-pensée)
                + bonus Repentance

Mars 2007 (Anti-communautarisme)
Avril 2007 (L'identité nationale)
Mai 2007  (Election de N. Sarkozy)
Juin 2007  (Le communautarisme)
Juillet-août 2007  (Projection du modèle français)
Septembre 2007  (La citoyenneté)
Octobre 2007  (Ignorance et arrogance)
                + bonus JL Mélenchon
Novembre 2007  (Egalité et alignement)
Décembre 2007 
(L'idéal de dépossession)
Janvier 2008  (Le jacobin et le sans-culotte)
Février 2008  (Le sans-culottisme contemporain)

Mars 2008  (Beijing et Pékin)

Avril 2008 (Le rapport MacDougall)

Mai 2008  (L'intégration)
Juin 2008  (Le patrimoine breton)
Juillet-août 2008   (Les langues indiennes)
Septembre 2008   (La constitution chinoise)
Octobre 2008  (Droite et gauche)

Novembre 2008  (Qu'est ce qu'un républicain ?) 

Décembre 2008
(La révolution numérique)
Janvier 2009
 (L'adjectif "citoyen")
Février 2009 (L'identité)
Mars 2009  (Les constitutions)
Avril 2009  (Les frontières bretonnes)
Mai 2009  (la laïcité)

Juin 2009  (l'indépendantisme breton)  
Juillet 2009  (élections européennes)
Août 2009  (Le tourisme culturel)  
Septembre 2009  (Etre français, pourquoi pas ?)
Octobre 2009  (De quoi Huchet est-il le nom ?)
Novembre 2009  (Héros sartrien et société du spectacle) 
Décembre 2009  (Nationalité, citoyenneté, identité) 
Janvier 2010  (diversité, biodiversité, ressources)  
Février 2010  (le 1% breton)
Mars 2010  (le Bilan Carbone®)
Avril 2010  (Les deux vagues anticommunautaristes)
Mai 2010  (La laïcité va t'elle changer de bord ?)
Juin 2010 (L'identité tribale)

Juillet 2010 (La métropole Nantes-Rennes)
Août 2010 (La marque "Ille-et-Vilaine")
Septembre 2010 (L'écologie républicaine)
Octobre 2010 (La clarté française)
Novembre 2010 (Républicanisme et populisme)
Décembre 2010 (Déclin de la sphère politique)
Janvier 2011 (Laïcité et conservatisme)
Février 2011 (Identité-alliage et identité-mosaïque)
Mars 2011 (Le constat de séparisianisme) 

Avril 2011 ("Je suis plus breton que vous") 
Mai 2011 (D'une libération l'autre)
Juin 2011 (Où est donc le pouvoir ?)
Fulmination estivale 2011
(A propos du site www.breizatao.com et de son écrivassier, Boris Le Lay)
BreizAtao
Octobre 2011 (la résistance sans leader)
Novembre 2011 (Y a-t'il une vie après l'état-nation ?)
Décembre 2011 (La France abstraite)
Janvier 2012 (Produit en France, produit en Bretagne)
Février 2012 (diplomatie bretonne)
Mars 2012 (d'un drapeau l'autre)
Avril 2012 (Faut-il faire confiance aux historiens français ?)
Mai 2012 (A Saint Brieuc, on ne parle pas breton...)
Juin 2012 (Démocrates et républicains)
Juillet 2012 (Bretagne/breizh : utopie ou aventure ?)
Août 2012 (Bretagne/breizh : Une tribu postmoderne)

Septembre 2012 (Stratégies bretonnes d'aujourd'hui)
Octobre 2012 (Localiser les décisions, les meilleures et les pires)
Novembre 2012 (Les nouveaux chemins de la révolution)
Décembre 2012 (Le jacobinisme est-il le problème ?)

Janvier 2013 (Valeurs communautaires et valeurs civiques)
Février 2013 (Liberté, égalité, fraternité ou la mort !)
Mars 2013 (La responsabilité territoriale)
Avril 2013 (Le retour des grands principes)
Mai 2013 (La théorie de la relativité appliquée à la Bretagne)
Juin 2013 (Pouvoir et souveraineté)
Juillet 2013 (Qu'est-ce que la culture ?(1))
Août 2013 (Qu'est-ce que la culture ? (2))
Septembre 2013 (L'écotaxe en 12 points)
Octobre 2013 (Ras le bol fiscal ; le point de vue breton)
Novembre 2013 (Quel emploi en Bretagne ?)
Eté 2014 (Le bonnet rouge, un symbole fort)
Octobre 2014 (Mon pays avant mon statut social !)
Novembre 2014 (Ni gauche ni droite ?)
Décembre 2014 (Le nationalisme breton a-t'il besoin d'une mise à jour ?)
Janvier 2015 (L'anti-productivisme : retour vers le passé ?)
Février 2015 (La Grèce et nous)
Mars 2015 (La protection sociale des Bretons)
Avril 2015 (Les Bretons et la démocratie liquide)
Mai 2015 (Valeurs de la République, valeurs nationales, valeurs démocratiques)
Juin 2015 (Aborder la politique autrement)
Juillet 2015 ("le hareng de Bismarck", de Jean-Luc Mélenchon)
Août 2015 (Réflexions estivales sur nos droits)
Septembre 2015 (Le nationalisme breton, ce n'est pas ça !)
Octobre 2015 (Du mythe de l'Etat-providence à celui de la Région-providence)
Novembre 2015 (Que signifie la révolte contre les normes ?)
Décembre 2015 (Qu'est-ce qui fera bouger la Bretagne ?)
Janvier 2016 (Le nationalisme breton : donner du sens)
Février 2016 (Derrière l'identité, l'aventure)
Mars 2016 (Les indications géographiques protégées ; tout et n'importe quoi)
Avril 2016 (Bonnets rouges à Belfast)
Mai 2016 (Pourquoi le mouvement breton d'après-guerre est-il de gauche ?)
Juin 2016 (Stratégies autour du lait)
Juillet 2016 (Un point de vue breton sur les mouvements sociaux)
Août 2016 (La revendication bretonne à l'épreuve de l'insécurité)
Conclusion et contact

Contreculture.org© 2005-2016